Sans véritablement « agir dans l’ombre », il a su
se montrer discret jusqu’à présent. Sans s’enfermer dans une tour d’ivoire (ses
bureaux sont largement ouverts, ne serait-ce qu’aux groupes de travail), il a
privilégié l’efficacité dans ses rapports avec les professionnels de santé.
Sans faire parler de lui (en auto braquant des projecteurs), il avance dans sa
mission.
Lire la suite "Le GIP-DMP existe : je l’ai rencontré !" »
Le mot d'ordre du futur DMP quant à son contenu, reste simplicité d'écriture et de lecture.
Ceci (bien) dit, il faut bien faire communiquer le DMP avec l'ensemble des autres logiciels médicaux.
Lire la suite "13 décembre : date de divulgation de l'architecture retenue" »

Le GIP-DMP assure un rôle déterminant :
1°) de maîtrise d’ouvrage du DMP :
il dit si c’est conforme ou pas à
la
Loi, au cahier des charges, aux attentes des divers publics
concernés (et représentés dans des groupes de travail).
Lire la suite "Rôle du GIP-DMP" »
A l’occasion du colloque organisé par Décision &
Stratégie Santé (voir une note précédente à ce sujet / catégorie
« compte-rendu d’événements »), Manuel BLOCH (directeur technique du
GIP-DMP depuis mai 2005) a présenté un topo sur les « objectifs et
calendrier de travail du GIP-DMP ».
Lire la suite "Le DMP comporte de nombreuses étapes successives, chacune essentielle à réussir..." »
La CNIL attend de pied ferme la publication de deux décrets complémentaires :
- le premier porte sur les conditions propres à garantir la confidentialité des
données de santé à caractère personnel (le 11 octobre dernier, la Cnil s’est prononcé pour l’utilisation
de la carte CPS comme moyen d’indentification et d’authentification dex
professionnels de santé habilités à intervenir sur le DMP).
Lire la suite "La cnil pleure ... mais où sont passés les décrets?" »
François Bayrou a estimé
que cette enquête a révélé la « profondeur du désarroi du monde
médical ». Le nombre important des réponses et la longueur des
commentaires prouvent « l’envie des médecins de participer à une
réfléxion sur leur métier ». François Bayrou est notamment revenu sur
la liste des causes du désarroi exprimé dans les réponses : les
changements brutaux induits par les multiples réformes mises en œuvre
sans concertation préalable ; le poids de l’administratif qui rend la
charge de travail des praticiens insupportable et nuit à la qualité des
soins ; l’instauration d’une médecine à deux vitesses, l’irréalisme de
certaines réformes… François Bayrou a perçu, dans les réponses, une
« démotivation » des médecins dans l’exercice de leur métier.
Lire la suite "La grande enquête de l'UDF auprès des médecins - Le travail reste à faire - Analyse de François Bayrou Prés. de l'UDF" »
Le système de santé français est sous
informatisé !
Jean-Jacques Jégou (sénateur UDF et auteur d’un rapport sur
« l’'informatisation du système de santé français » ), constate que
80% à 85% des professionnels de santé libéraux sont informatisés, mais que leur
équipement sert essentiellement à envoyer à l'assurance-maladie des feuilles de
soins électroniques. Seul un praticien sur deux, environ, tient un dossier
médical informatisé pour ses patients. A l'hôpital – privé et public confondus
– le retard est plus important encore : 75% à 80% des établissements utilisent
un bon vieux dossier médical «papier». Et les réussites notables de quelques
rares établissements comme l’Hôpital européen Georges Pompidou n’ont pas été
étendues. On peut faire le même constat en matière de gestion électronique de
l’imagerie médicale (qui semble-t-il, reste encore exclue du projet !!!).
Lire la suite "«on en est à l'âge de pierre» selon le sénateur J.J. Jégou" »
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